Je commence à comprendre, les autres ne sont rien, et pourtant ils nous blessent bien plus que l'on es capable nous meme de le faire. Je deteste devoir me dire que tu me manques encore, et je deteste d'autant plus, devoir sourire quand on me dit que c'étai inévitable. Parfois j'espère au fond de moi que tu comprendras enfin que j'ai mal, mal de de savoir si proche. Et puis je sais que c'est comme ça, que la vie nous prend et ne nous rend plus, et si un jour il me faut te le dire, t'écraser de mots informes et forts inutiles je le ferais. Si il fallait te crier, te jetter du haut d'une tour, je le ferais. Mais je n'ais plus la force de me battre contre ça, je m'avoues vaincu, et cela depuis bien longtemps. Je voulais juste ne pas y croire, fermer les yeux sur ces faces cachés de l'amitié, au fond, je voulais juste être heureuse, mais il y à ses choses qui fond mal. Et puis tu sais tout ça ce n'est rien à côté de cette relation que j'avais construite avec elle et que tu as gaché, non pardon que vous avez gachez,à jouer un peu trop on finit par se brûler, meme si apparament sa ne vous touche pas plus que sa ne peux me toucher. Et si je besse les bras, si je cris que j'ai mal, et si je vous regardais dans les yeux, je ne pourais plus vous mentir, je n'en peu plus de sourire, et d'acquiesser vos niaisries qui me font vomir. Je deteste ce que nous sommes devenus, je detestes ce qu'il à fait de toi, et je deteste devoir me dire, que l'amour est la raison de tout ça. Par ce que je l'amais comme aucun autres, et qu'il à laisser là, tout ce qui me faisais tenir. Et par ce que je l'aimais elle, comme aucune autre, et qu'aujourd'hui je ne vois que par ça, par ce souvenirs qu'il me reste d'eux, aucun autre ne pourais mieu convenir, qu'un sentiment de profond malaise, qui c'est installer, le jour où j'ai su, qu'il ne fallait pas mélanger, amour & amitié.
Je t'ais perdue, et la chutte était inévitable.