"On recommence, une fois de plus. Et on reprend, là ou l'on s'était arêter. "
Posée, refflechit, enfin, je retrouve une certaine stabilitée depuis quelques jours, jours qui d'ailleur commencaient à se faire attendre. Une certaine prise de conscience peu etre, une remise en question également. Mais rien que du Bon. Peut etre est-ce Déborah, la famille, ou bien d'autre évènements extérieurs, je ne sais pas trop. Mais au fond peut importe. Sa va mieu. J'étais bien hier avec toi, j'aurais pu rester là pendant des heures à rien dire, au fond, je crois que si l'occasion se présentait je serais prête à reconstruire quelque choses, les sentiments s'envolent petit à petit, et j'ai l'impression de sortir d'un gouffre dans lequel je m'atais profondement endormis. La distance et le temps ont joués leurs rôles, il me semble pouvoir dire que je t'aime moin, que les souvenirs restent mais que les sentiments s'estompent, je crois que tu n'imagine pas à quel point c'est réconfortant de se savoir plus forte, de savoir que sans toi j'en suis capable. Il ne faudrait pas, bien sur que tu vienne tout chanbouler, peut être que j'ai besoin de te savoir loin, très loin, mais jamais trop loin. Je n'atend plus rien de nous deux, ni de toi, ni de moi, je m'y suis faites, à l'idée que tu ne reviendrais pas. Et puis reprendre une histoire comme la notre là où on l'a laisser. Sur un banc de bois, qui plus es bancale, un soir de mai, non, je n'en serais pas capable. Le temps des promesses et bien loin aujourd'hui, et même si ces huits mois que nous avons passés l'un l'autres, étaient magiques, je ne regrette en rien la fin de cette belle histoire. Chaque choses en son temps, et aujourd'hui le notre est terminé.
Se rconstruire sans l'autres, sans celui qui à fait basculer votre coeur en deux trois mouvements, n'est pas une mince affaire, bien au contraire, mais c'est une chose que je m'oblige à surmonté. La vie, ma vie n'est pas encore construite, et j'essaies de ne pas m'attarder sur les erreurs qui m'ont conduites à faire ce que je suis, car des errreurs tout le monde en fait, le tout est de s'apprendre, et de de comprendre pourquoi, je sais à présent l'origine de tout celà, le travail reste énorme j'en suis conscience, mais le simple fait d'avoir cette conscience me rassure sur ce que je suis. Et puis, les autres, ceux qui vous repproche d'être ce que vous êtes, devraient comprendre, que c'est eux qui fond ce que l'on est, dans leurs actes, dans leurs paroles, rien n'est inés, , et ce qui es appris n'est en rien inchangeable. Je voudrais leurs écrires que je les aimes, car avec eux je me sens enfin vivante, l'expression de leur sentiments, la sincérité de leurs actes, tout me laisse persuader que notre histoire sera belle.
Je n'oublis évidement pas cette classe, ces gens qui ont toujours étés là, simplement deçus, je le suis d'eux, sans généraliser la chose, je me sens à part, comme si en l'espace de quelques mois, toute notre amitié c'était écrouler, et qu'il n'en restait plus que d'infime partie, qui s'envole un peu plus chaque jours. Il ne faut pas croire que cela me réjouisse de devoir m'écarter, de devoir faire "comme-ci", j'y pense chaque jours, et plus le temps passe plus je me dis, que c'est probablement trop tard. Qu'il n'y a plus rien à espérer de cette amitié qui me faisait tenir. Nos mots ne serons plus jamais les memes, et nos rires sonnerons toujours plus faux. J'ai peur de se que nous allons devenir pour la simple et bonne raison que dans quelques mois vous partirez tous, aussi loin les uns que les autres. Il parait que c'est normal, que c'est la vie, et que dans dix ans, on se reverra. Simplement, aujourd'hui, moi je n'y crois plus. Et c'est dur à dire. Vous êtes partis, plus ou moin, tous. J'ai trouvés en eux, une deuxième famille, et c'est peut etre fou de s'attacher à des gens aussi vite, mais ils font que je suis bien, heureuse, et que j'ai envie d'avancer, il me redonne le sourire dans leurs simple présence. Es-ce pour autant de l'egoisme de ma part? Je vous laisse seule juger de cette qualification que je touve inconsevable et totalement immature. Bref, je n'oublis pas, mais nous changeons tous, et j'ai bien dis T.O.U.S, n'oublier pas. Que si j'ai changer s'est en partie par rapport a vous, et uniquement à vous. Je sais qui je suis, et ce que je veux être, seule votre vision change, la mienne reste la même. Remettez vous peut etre plus en question, sans vouloir prétendre au titre de doneuse de leçons, je vous laisse méditer, sur notre "belle" amitié. Qui entre nous, s'est eteinte, le 1 juillet 2009. Le jour ou l'on ma surnommer "la redoublante".