Clélia

Clélia
Dans se truc qui bat au fin fond de ma poitrine, il n'y à qu'elle

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 11:15

Il est quinze heure quize.

Il est quinze heure quize.











Foutu temps passé. Part, part et ne reviens jamais.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 09:15

Comment te dire tout ça, sans craindre de te perdre.

Comment te dire tout ça, sans craindre de te perdre.
Je ne sais plus si il faut rire où pleurer, si il faut croire ou esprer. Peu importe je prefere m'immaginer loin de tout, distante. Je me persuade que l'arrêt brutal du traitement aussi chimique qu'inutiles que les psychiatres mon donné, me rend quasi instable. L'assenseur est réparé ses partis pour la grande envolé, pas trop haut silvouplais la descente est trop brutal. Trop tard je sais, je suis tombé trop bas, les étages défiles et les souvenirs remontent. Pourtant je ne comprends pas je reste encore en bas, a espérer qu'un jour la machine redémar. Il existe surement quelque part un monde ou personne n'espère ou personne ne crois, un monde ou l'on ne s'attache pas à des choses inutiles. Les gens me vois débiles, presque immature, si seulement il pouvait immaginé à quel point je manipule, c'est tellement simple de mentir, de faire croire, de paraitre. Mais bien plus difficiel de faire ce que l'on es. Je sais que la vie parfois n'est pas si noir, je ne cherche plus a savoir, je veux juste qu'on comprenne, que ma vie n'es pas rose. Evidement je ne veux pas avoir a me pleindre, sans feindre de vous decevoir, je ne suis pas celle qu'on crois. Peu etre était-ce trop tot peu etre était-ce trop tard, je me suis réveiller de seize ans de sommeil. Ou la vie n'était que facade et ou rien n'avais d'importance, ce fut brutal et rapide, d'une frustration intense, comme on vois dans les films ou sur des mecs en transes. Si vous saviez petit être sans défences comme certaines personne sont manipulatrice je ris parfois de vous voir quereller, car vous vous ne savez pas, car vous vous ne savez rien. Il y a en moi au moment d'écriture, quelque dans mon corps qui a pris possession de mes main de ma tête et qui vous dit tout ça. un moment de folie un moment d'égarement cette fille qui vous ecrit n'es pas celle que l'on crois. La vitesse de ses doights pianotant sur le clavier, sont d'une démesure aussi grande que la penssée qui la submerge soudainement. Folle? vous la croyez folle? détromper vous elle est tout ce que vous ne serrez jamais. Elle sait, elle. Ce qu'es la vie. Elle à tout lut, tout vu et elle n'attends plus rien. Rien ne lui fait peur, sauf peu etre le bonheur. Cherchez, explorez les moindres recoin de la vie, vous comprendrez peu etre l'inutilité de votre existance, quand on es endormit. La conscience s'éveille un jour en nous, sans comprendr epourquoi, sans savoir si l'on es fou, ou si l'on es vivant. Elle est vivante et consciente la fille qui vous écris, elle comprend tout mes mots, et meme qu'elle se les dis. Reveillez vous pour comprendre mieu se texte, sinon mes petit être vous n'y comprendrez rien. Ses mains tremble je la vois, elle ecris encore et se repete les mots dans sa tête tout tourne vite, trop vite, sans trop savoir pourquoi; Regarder la sourrire, et vous me verrez moi, petit demon qui vit en elle pour la faire réagir; Elle connait vos avenirs a tous, elle sait tout dire, le mal est revenu, en se soir de septembre, anter son ame pour mieu controler sa vie. Elle v'a s'arrêter là, voyez elle vous l'écrit
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 07:52

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 08:47

La fin d'une histoire, et le début d'une autre, la vie, simplement.

La fin d'une histoire, et le début d'une autre, la vie, simplement.
"On recommence, une fois de plus. Et on reprend, là ou l'on s'était arêter. "

Posée, refflechit, enfin, je retrouve une certaine stabilitée depuis quelques jours, jours qui d'ailleur commencaient à se faire attendre. Une certaine prise de conscience peu etre, une remise en question également. Mais rien que du Bon. Peut etre est-ce Déborah, la famille, ou bien d'autre évènements extérieurs, je ne sais pas trop. Mais au fond peut importe. Sa va mieu. J'étais bien hier avec toi, j'aurais pu rester là pendant des heures à rien dire, au fond, je crois que si l'occasion se présentait je serais prête à reconstruire quelque choses, les sentiments s'envolent petit à petit, et j'ai l'impression de sortir d'un gouffre dans lequel je m'atais profondement endormis. La distance et le temps ont joués leurs rôles, il me semble pouvoir dire que je t'aime moin, que les souvenirs restent mais que les sentiments s'estompent, je crois que tu n'imagine pas à quel point c'est réconfortant de se savoir plus forte, de savoir que sans toi j'en suis capable. Il ne faudrait pas, bien sur que tu vienne tout chanbouler, peut être que j'ai besoin de te savoir loin, très loin, mais jamais trop loin. Je n'atend plus rien de nous deux, ni de toi, ni de moi, je m'y suis faites, à l'idée que tu ne reviendrais pas. Et puis reprendre une histoire comme la notre là où on l'a laisser. Sur un banc de bois, qui plus es bancale, un soir de mai, non, je n'en serais pas capable. Le temps des promesses et bien loin aujourd'hui, et même si ces huits mois que nous avons passés l'un l'autres, étaient magiques, je ne regrette en rien la fin de cette belle histoire. Chaque choses en son temps, et aujourd'hui le notre est terminé.
Se rconstruire sans l'autres, sans celui qui à fait basculer votre coeur en deux trois mouvements, n'est pas une mince affaire, bien au contraire, mais c'est une chose que je m'oblige à surmonté. La vie, ma vie n'est pas encore construite, et j'essaies de ne pas m'attarder sur les erreurs qui m'ont conduites à faire ce que je suis, car des errreurs tout le monde en fait, le tout est de s'apprendre, et de de comprendre pourquoi, je sais à présent l'origine de tout celà, le travail reste énorme j'en suis conscience, mais le simple fait d'avoir cette conscience me rassure sur ce que je suis. Et puis, les autres, ceux qui vous repproche d'être ce que vous êtes, devraient comprendre, que c'est eux qui fond ce que l'on est, dans leurs actes, dans leurs paroles, rien n'est inés, , et ce qui es appris n'est en rien inchangeable. Je voudrais leurs écrires que je les aimes, car avec eux je me sens enfin vivante, l'expression de leur sentiments, la sincérité de leurs actes, tout me laisse persuader que notre histoire sera belle.
Je n'oublis évidement pas cette classe, ces gens qui ont toujours étés là, simplement deçus, je le suis d'eux, sans généraliser la chose, je me sens à part, comme si en l'espace de quelques mois, toute notre amitié c'était écrouler, et qu'il n'en restait plus que d'infime partie, qui s'envole un peu plus chaque jours. Il ne faut pas croire que cela me réjouisse de devoir m'écarter, de devoir faire "comme-ci", j'y pense chaque jours, et plus le temps passe plus je me dis, que c'est probablement trop tard. Qu'il n'y a plus rien à espérer de cette amitié qui me faisait tenir. Nos mots ne serons plus jamais les memes, et nos rires sonnerons toujours plus faux. J'ai peur de se que nous allons devenir pour la simple et bonne raison que dans quelques mois vous partirez tous, aussi loin les uns que les autres. Il parait que c'est normal, que c'est la vie, et que dans dix ans, on se reverra. Simplement, aujourd'hui, moi je n'y crois plus. Et c'est dur à dire. Vous êtes partis, plus ou moin, tous. J'ai trouvés en eux, une deuxième famille, et c'est peut etre fou de s'attacher à des gens aussi vite, mais ils font que je suis bien, heureuse, et que j'ai envie d'avancer, il me redonne le sourire dans leurs simple présence. Es-ce pour autant de l'egoisme de ma part? Je vous laisse seule juger de cette qualification que je touve inconsevable et totalement immature. Bref, je n'oublis pas, mais nous changeons tous, et j'ai bien dis T.O.U.S, n'oublier pas. Que si j'ai changer s'est en partie par rapport a vous, et uniquement à vous. Je sais qui je suis, et ce que je veux être, seule votre vision change, la mienne reste la même. Remettez vous peut etre plus en question, sans vouloir prétendre au titre de doneuse de leçons, je vous laisse méditer, sur notre "belle" amitié. Qui entre nous, s'est eteinte, le 1 juillet 2009. Le jour ou l'on ma surnommer "la redoublante".

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 10:56

Modifié le lundi 02 novembre 2009 06:59